mardi 25 juillet 2023

Planifier : démarrer une planification

Planification

La planification : comment démarrer

Créée le mercredi 14 septembre 2022

Introduction


Tout dirigeant d'entreprise se doit de prévoir. Colbert disait "Gouverner c'est prévoir", on pourrait aussi reprendre l'adage suivant "Le temps, c'est de l'argent".

Par ces aphorismes on se rend compte que la gestion du temps a toujours été une préoccupation des responsables en charge d'organisations.

Dans le monde industriel, Taylor fut le premier à s'en préoccuper et de ses mesures de temps, aujourd'hui elles contribuent à planifier.
Bien qu'au début elles s'appliquaient à la durée du travail et plus précisément sur les postes de travail. Elles se retrouvent, par le biais de leur cumul, à nous donner des indications sur le devenir d'une organisation complète.

Fonctions de la planification


La fonction principale consiste à gérer le temps. Ou, plus exactement les durées disponibles, par exemple celles correspondant ;

  • à la patience d'un client pour recevoir sa commande
  • à la durée du transport
  • à la réalisation des processus de l'entreprise
  • à durée d'un prêt financier
  • à la durée de résolution d'un problème, important ou pas
  • , etc.

Prévoir: s'ajoute naturellement à la gestion du temps, le sens de cette nouvelle fonction se situe plus dans la capacité des managers à anticiper les actions dans leur déroulement ou séquencement.

Ceci implique la compétence nécessaire à choisir, prioriser les événements à venir dans un ordre logique permettant d'obtenir l'efficience des processus à gérer.

Dès lors, nous avons 3 fonctions basiques de la planification ; Prioriser, Ordonner, Gérer.

Mais au fait, que reprennent ces fonctions d'un point de vue pratique ?

Pour répondre à cette question, il suffit de repartir sur les bases de Taylor ; la mesure des actions et des attentes.
Maintenant que nous savons sur quoi porte les fonctions de base de planification, nous allons envisager des fonctions secondaires, mais presque tout aussi importantes.

Afin d'intégrer les temps et d'en tirer un planning, il faudra cumuler les durées et par conséquent l'entreprise devra mettre au point un système de comptabilisation du temps, autrement dit ; le chronométrage.
Donc pour gérer les temps en entreprise il faudra :

  • Chronométrer
  • Cumuler
  • Prioriser
  • Ordonner
  • Gérer (réguler les modifications)

Le principal problème de la gestion des temps se révèle dans la durée éphémère de son application.

En effet, dès sa mise en place, le planning ne correspond plus tout à fait à la réalité, car une somme d'impondérables viennent s'ajouter aux événements prévus, c'est pourquoi la gestion devient plutôt une régulation de ce qui a été prescrit.

Nous basons les fonctions sur la gestion des durées d'actions, ce qui permet de cadrer les activités des processus. Dans notre analyse, nous nous devons de pousser la réflexion un peu plus loin, car une action ne se déroule pas toute seule, il lui faut au moins un élément concret que nous appellerons : Ressources.

Les Ressources possèdent un potentiel de temps d'utilisations et elles sont indispensables aux activités des processus pour qu'ils atteignent leur but.

Organisation de la planification


Pour organiser la planification d'une organisation, nous identifierons tous ses processus.

Rappelons le concept suivant : un processus renferme une série d'activités en vue d'un objectif prédéterminé.

Obtenir une organisation complètement planifiée suppose une cohérence des liens entre tous les processus identifiés. Sans cela, la planification ne sert pas à grand-chose.

Par exemple : Avoir une production qui produit en un clin d’œil et être perturbée par les moyens de transport ne sert pas la satisfaction client. Autrement dit, le temps passé à organiser la planification de l'atelier n'apporte aucune valeur, pire, elle handicape financièrement les comptes, car les coûts de possession de stockage viennent grever la valeur-ajoutée.

Intéressons-nous, avec plus de précision aux processus industriels.

Un manager de production ne gère directement qu'une quantité de ressources très limitée.

  • Les machines
  • les salariés
  • et les outils.

Le reste vient souvent d'autres processus ; la manutention, la qualité, la maintenance, les approvisionnements, les transports et les données techniques.

Le responsable de production va gérer l'ensemble, ici comprenons le sens "utiliser", c’est-à-dire sans avoir le pouvoir de décision sur les processus de type Fournisseur (au sens processus qualité du terme).

Une bonne organisation de la planification présume la bonne connaissance de l'utilisation et de l'état des ressources ainsi que de leurs interactions.

Si un de ces éléments devient défaillant dans le temps, sans en connaître la portée sur le terrain, l'organisation court tout droit à la catastrophe industriel.

Michel Watrin
Ingénieur Formateur Cabinet GINALEX
Mes diaporamas:YouTube


lundi 24 juillet 2023

L'impression 3D révolutionne la construction

https://www.jorislaarman.com/
Inauguration du premier pont en acier imprimé en 3D à Amsterdam

 Introduction: 

L'impression 3D continue de faire des progrès spectaculaires, et son influence s'étend à de nombreux secteurs, y compris celui de la construction. 

Grâce à l'évolution des matériaux utilisés et à l'amélioration de la qualité et de la résistance des impressions. L'impression 3D réalise désormais des prouesses dans le domaine de la construction.

Un événement marquant a eu lieu à Amsterdam, aux Pays-Bas, avec l'inauguration du tout premier pont en acier imprimé en 3D.

I. Les avancées de l'impression 3D dans le domaine de la construction

L'impression 3D a ouvert de nouvelles perspectives dans le secteur de la construction en permettant la création rapide et efficace de structures complexes. 

Grâce à cette technologie, les architectes et les ingénieurs ont la possibilité de repousser les limites de la conception et de réaliser des structures innovantes, tout en optimisant les coûts et en réduisant le temps de construction.

II. Le pont en acier imprimé en 3D à Amsterdam

Le récent événement à Amsterdam a attiré l'attention du monde entier, car il marquait une étape importante dans l'utilisation de l'impression 3D en construction. 

Le pont, entièrement fabriqué en acier et imprimé en 3D, a été conçu par des architectes renommés et réalisé en collaboration avec des experts en impression 3D. 

Il illustre les capacités impressionnantes de cette technologie et ouvre de nouvelles perspectives pour l'avenir de la construction.

III. Les avantages de l'impression 3D en construction

 a) Flexibilité de conception

L'impression 3D permet une grande flexibilité de conception, permettant la réalisation de structures aux formes complexes et innovantes. Cela offre aux architectes une liberté créative sans précédent et leur permet d'explorer de nouvelles possibilités architecturales.

b) Réduction des déchets et de l'empreinte carbone

 Grâce à l'impression 3D, la quantité de déchets générés lors de la construction peut être significativement réduite. De plus, l'utilisation de matériaux durables et la réduction de la consommation d'énergie permettent de réduire l'empreinte carbone de la construction.

c) Gain de temps et d'efficacité 

L'impression 3D permet de réaliser des constructions plus rapidement qu'avec les méthodes traditionnelles. Les structures peuvent être imprimées en une seule fois, éliminant ainsi les étapes de fabrication et d'assemblage traditionnelles. Cela permet de gagner du temps et d'optimiser les processus de construction.

IV. Les défis à relever

 Bien que l'impression 3D présente de nombreux avantages, il reste encore des défis à relever. 

  • L'adaptation des réglementations et des normes de construction
  • La disponibilité des matériaux appropriés
  • La formation des professionnels 

sont autant d'aspects à prendre en compte pour généraliser l'utilisation de l'impression 3D dans le domaine de la construction.

V. L'avenir de l'impression 3D dans le domaine de la construction

L'inauguration du pont en acier imprimé en 3D à Amsterdam marque une étape importante dans l'adoption de l'impression 3D dans la construction.

Cela ouvre la voie à de nouvelles possibilités et encourage l'exploration de nouvelles applications. Dans un avenir proche, nous pouvons nous attendre à voir davantage de structures imprimées en 3D, telles que des bâtiments, des maisons et des infrastructures complexes.

VI. Les implications pour les ingénieurs de production

L'intégration de l'impression 3D dans le secteur de la construction présente des implications significatives pour les ingénieurs de production. 

Ils doivent être prêts à s'adapter à cette technologie émergente et à acquérir les compétences nécessaires pour optimiser son utilisation. Cela inclut la compréhension des processus d'impression 3D, la sélection des matériaux appropriés et la capacité à collaborer avec des experts en impression 3D.

VII. Les collaborations entre les ingénieurs de production et les experts en impression 3D

La collaboration entre les ingénieurs de production et les experts en impression 3D devient essentielle pour maximiser les avantages de cette technologie dans le domaine de la construction. 

En travaillant ensemble, ils peuvent créer des processus de production efficaces, assurer la qualité des impressions 3D et surmonter les défis techniques qui se posent.

VIII. Conclusion

Cette avancée ouvre de nouvelles perspectives pour l'industrie et souligne l'importance de l'adaptation des ingénieurs de production à cette technologie émergente. 

En embrassant l'impression 3D, les ingénieurs de production peuvent jouer un rôle clé dans la réalisation de structures innovantes, durables et efficaces, propulsant ainsi l'industrie de la construction vers l'avenir. 

Il est temps pour les ingénieurs de production de se préparer, de se former et de collaborer avec les experts en impression 3D pour façonner le paysage de la construction de demain.

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mardi 18 juillet 2023

L'impact de la robotisation sur l'ingénierie de production


Opportunités et défis

Introduction:

La robotisation transforme le paysage de l'ingénierie de production, en offrant à la fois des opportunités passionnantes et des défis uniques. 

Explorons l'impact croissant de la robotisation dans le domaine de l'ingénierie de production, en mettant en évidence les avantages potentiels ainsi que les défis auxquels les ingénieurs de production se confrontent.

I. L'essor de la robotisation en ingénierie de production

La robotisation connaît une croissance exponentielle dans le domaine de l'ingénierie de production. Selon le dernier rapport annuel de la Fédération internationale de la robotique (IFR) constate une augmentation annuelle de 10 % (janvier 2022).

 Les robots industriels et les systèmes d'automatisation deviennent des acteurs clés dans les environnements de production modernes, améliorant l'efficacité, la qualité et la productivité globale.

II. Les avantages de la robotisation en ingénierie de production

a) Augmentation de l'efficacité :

Les robots effectuent des tâches répétitives avec une précision et une vitesse constantes, permettant ainsi d'optimiser les processus de production. 

Cela permet aux ingénieurs de production de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée et de développer des solutions innovantes.

b) Amélioration de la qualité :

La robotisation permet de réduire les erreurs humaines et d'assurer une qualité constante des produits. 

Les robots peuvent effectuer des inspections précises, détecter les défauts et garantir des normes de qualité élevées tout au long du processus de production.

En plus par leur capacité à reproduire exactement les mêmes opérations avec un haut degré de fiabilité, ils réduisent les gaspillages et contribuent ainsi au Lean management de ligne de production.

c) Flexibilité accrue :

Les robots collaboratifs (COBO) et les systèmes d'automatisation flexibles permettent d'adapter rapidement la production aux changements de demande et aux variations des produits. 

Cela offre aux ingénieurs de production une plus grande agilité et la capacité de gérer efficacement les fluctuations du marché.

Le temps de changement de programmation devient assez proche du concept SMED (Single Minute Exchange of Die). Cette compétence, bien intégrée chez les ingénieurs de production, mène à une diminution des temps d'adaptation à une nouvelle production.

III. Les défis de la robotisation en ingénierie de production

a) Gestion du changement :

L'introduction de la robotisation dans un environnement de production peut nécessiter une adaptation significative des processus et des méthodes de travail. 

Les managers de production doivent gérer efficacement ce changement, en impliquant les employés, en les formant aux nouvelles technologies et en communiquant de manière transparente sur les avantages de la robotisation.

En termes de relation avec les opérateurs, cela signifie pour le manager de mettre en évidence ses compétences de négociateur. Il se doit de diminuer l'incertitude, la méfiance et parfois l'hostilité des personnels face à ces nouveaux apports technologiques.

b) Maintenance et fiabilité :

Les robots et les systèmes automatisés nécessitent une maintenance régulière pour garantir leur bon fonctionnement. 

Les gestionnaires de production doivent développer des compétences en matière de maintenance préventive et de dépannage afin de minimiser les temps d'arrêt et de maintenir la fiabilité des équipements.

Il existe des outils de management de la maintenance au quotidien, en matière de maintenance préventive, c'est pourquoi, il est bon de développer un outil déjà éprouvé dans le TPS (Toyota Production System), comme le Henkaten.

Mais, là encore, il s'agit plus de management, d'implication des personnels, avant même de penser automatisation des chaînes de production.

c) Gestion des compétences :

La robotisation exige de nouvelles compétences techniques, telles que la programmation de robots, l'intégration de systèmes d'automatisation et l'analyse de données. 

Les ingénieurs de production doivent se former en permanence pour rester à la pointe de ces nouvelles technologies et être en mesure de les appliquer efficacement dans leur travail.

C'est pourquoi le temps de travail des managers de production devra changer. En effet, la part de formation continue augmentera afin de rester à la pointe de la technologie et en tirer l'efficience. Sans cela, les investissements consentis, parfois conséquents, pourront se révéler infructueux.

Conclusion:

La robotisation offre des avantages significatifs en ingénierie de production, améliorant l'efficacité, la qualité et la flexibilité pour répondre aux défis de l'industrie moderne. 

Cependant, cela nécessite une gestion du changement efficace, une maintenance adéquate et le développement de compétences nouvelles.

Les ingénieurs de production doivent être prêts à relever ces défis et à embrasser les opportunités offertes par la robotisation. 

Ils doivent se former continuellement pour acquérir les compétences nécessaires à l'intégration réussie des robots et des systèmes automatisés dans les processus de production. 

De plus, ils doivent jouer un rôle actif dans la gestion du changement, en impliquant les employés, en communiquant clairement sur les avantages de la robotisation et en assurant une transition harmonieuse vers ces nouvelles technologies.

La collaboration entre les ingénieurs de production et les robots devient essentielle. 

Les robots peuvent effectuer des tâches répétitives et dangereuses, libérant ainsi du temps pour les ingénieurs de se concentrer sur des tâches plus complexes et créatives. 

Cette synergie permet d'améliorer l'efficacité globale de la production et d'atteindre de meilleurs résultats.

En conclusion, la robotisation offre des opportunités passionnantes pour l'ingénierie de production, mais elle nécessite également une préparation adéquate pour faire face aux défis qu'elle présente. 

Les managers de production doivent être prêts à s'adapter, à se former et à collaborer avec les robots pour optimiser les processus de production. Avec une gestion du changement efficace et une vision stratégique, la robotisation peut ouvrir de nouvelles perspectives et propulser l'industrie vers l'avenir de la production intelligente et efficace.

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mardi 11 juillet 2023

 

Comment réduire les coûts de production quand les prix augmentent ?

Cette question, SONY se la pose comme beaucoup d’entreprises aujourd’hui.

L’inflation sur les matières premières et les composants impactera les prix de vente. Pour garder une part de marché conséquente, la bataille des prix deviendra cruciale, car le marché lui-même risque de diminuer.
 
C’est pourquoi SONY veut automatiser l’entièreté de ses lignes de production de téléviseurs en Malaisie.

L'entreprise prévoit 70 % de réduction des coûts par cette opération, avec comme objectif l’extension à d’autres lignes de fabrication ; appareils photos et smartphones.

Mais, le projet ne s’arrête pas là, vient s’ajouter à la robotisation, l’analyse des données de production. Il ne s’agit pas seulement de travailler plus vite, mais également mieux.

L’I.A. accompagnera les robots et les algorithmes d’amélioration pour atteindre l’efficience de la fabrication.

L’amélioration continue dans l’avenir deviendra une affaire d’informaticiens et d’ingénieurs en analyse de datas.
 

Pivoter

Les gains obtenus viseront, dans un premier temps, une croissance provenant de la commercialisation de produits pour un usage professionnel. Les écrans LED à cristaux pour la production de vidéos virtuelles et la technologie de suivi des balles pour l'industrie du divertissement sportif.
 
A plus long terme, Sony désire se concentrer sur le marché du divertissement pour les voitures.
 
Dans ce domaine, l'entreprise va jusqu'à dévoiler un démonstrateur de véhicule (prototype servant de vitrine pour la marque).

Tous ces changements permettront de pivoter, c'est-à-dire d'attaquer un autre marché, souvent en dehors de la sphère habituelle de l'entreprise.
 
 
 
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mardi 4 juillet 2023

Gérer l'impact de la robotisation sur l'emploi : un défi pour les managers

 Gérer l'impact de la robotisation sur l'emploi : un défi pour les managers

Introduction:

La robotisation suscite des craintes quant à la disparition des emplois. Cependant, une étude récente menée auprès de 1 058 professionnels et 1 956 consommateurs révèle leurs réactions face à cette menace. Cet article met en lumière les résultats de l'étude et explore les mesures à prendre pour faire face à l'expansion de la robotisation.

I. La peur de l'automatisation parmi les professionnels

Selon l'étude, 78 % des personnes interrogées expriment leur crainte d'être remplacées par des robots ou une intelligence artificielle (IA). 

Les préoccupations liées à l'IA sont plus importantes, probablement parce qu'elles se manifestent sous différentes formes dans notre quotidien, tels que les téléphones portables, les téléviseurs, les robots, les voitures ou même les systèmes d'alarme.

 Il semble que l'IA soit omniprésente et insérée dans des objets courants sans que nous en soyons pleinement conscients. C'est seulement lorsque nous nous déconnectons, par exemple lors de vacances en pleine nature, que nous prenons conscience de son impact.

II. Se préparer à l'expansion de la robotisation

Face à cette expansion inéluctable de la robotisation, la question n'est plus de savoir comment arrêter sa diffusion, mais plutôt comment nous adapter à cette nouvelle réalité. Il est important de reconnaître que notre dépendance excessive au confort peut entraîner une perte de liberté. 

Ainsi, nous devons nous discipliner et trouver un équilibre pour faire face à cet envahissement technologique.

III. Le rôle des managers dans la gestion du changement

Les managers jouent un rôle clé dans la gestion de l'impact de la robotisation sur l'emploi. Voici quelques actions qu'ils peuvent entreprendre :

a) Anticiper et former :

Les managers doivent anticiper les changements à venir et investir dans la formation de leurs équipes. 

Il est essentiel de développer de nouvelles compétences et de favoriser la reconversion professionnelle pour s'adapter aux nouvelles exigences du marché.

b) Valoriser l'humain :

Malgré l'automatisation croissante, les compétences humaines telles que la créativité, l'empathie et la prise de décision restent essentielles. Les managers doivent encourager et valoriser ces compétences pour maintenir la valeur ajoutée de l'humain dans le milieu professionnel.

c) Favoriser la collaboration homme-machine :

La collaboration entre l'homme et la machine peut être une source de productivité et d'innovation. 

Les managers doivent inciter cette synergie en facilitant l'intégration des technologies dans les processus de travail, tout en veillant à préserver la motivation et l'engagement des collaborateurs.

Conclusion:

La robotisation continue de susciter des craintes quant à l'avenir de l'emploi. 

Cependant, les managers ont un rôle essentiel à jouer pour gérer cet impact. En anticipant les changements, en investissant dans la formation et en valorisant les compétences humaines. 

Ils peuvent, de cette manière, favoriser une transition réussie vers une nouvelle ère où la collaboration entre l'homme et la machine est source de valeur ajoutée


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 Les robots au secours de l'agriculture

 La nouvelle agriculture

L'Agritech et la FoodTech regroupent un ensemble de jeunes start-up innovantes opérant dans divers domaines tels que l'agronomie, l'économie circulaire, la qualité alimentaire et les moyens technologiques de production. 

Le champ d'action de ces entreprises est vaste, allant de la valorisation du méthane extrait des déchets à d'autres spécialités encore plus étendues.

Aujourd'hui, il est clair que l'agriculture n'est plus uniquement réservée aux agriculteurs. 

Si nous désirons des produits de qualité dans nos assiettes, il est nécessaire de s'impliquer dans les méthodes de production alimentaire. Bien que la production agricole nécessite un savoir-faire spécifique, rien ne nous empêche de comprendre les fondamentaux.

Par exemple, il est judicieux de se renseigner sur les éléments de base utilisés dans le processus de production, tels que les produits sanitaires et leur utilisation par les agriculteurs. 

 Le développement

Ce problème sérieux a d'ailleurs suscité l'intérêt de nos "élites", qui ont mis en place des Programmes d'Investissements d'Avenir (PIA) pour y remédier. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site de la Banque des Territoires.

Le domaine des agroéquipements, doté d'un budget de 25 millions d'euros, vise à développer un réseau de start-up spécialisées dans ce domaine. La question cruciale est de savoir où cet argent est réellement investi.

Il existe de nombreux exemples concrets de ces initiatives, tels que :

  • Agri logic systèmes : une entreprise qui construit des serres et des équipements pour la culture hors-sol.

  • Source App : une application permettant la distribution de produits frais en circuit court.

  • VITIROVER sas : des troupeaux de robots-tondeurs industriels autonomes qui remplacent le Glyphosate dans l'agriculture (vignobles, vergers) ainsi que dans d'autres secteurs tels que l'industrie (voies ferrées, postes électriques, aéroports, fermes photovoltaïques, etc.).

Vous pouvez trouver d'autres exemples sur le site suivant : https://lespepitestech.com/startup-collection/agritech.

 Les changements dûs au digital

Comme dans d'autres secteurs, l'agriculture connaît une disruption qui entraîne des changements profonds dans les connaissances et les pratiques des agriculteurs. Ces projets innovants sont principalement portés par des jeunes entrepreneurs.

Cependant, selon le ministère, l'âge moyen des agriculteurs en 2020 est de 51,4 ans, avec une augmentation de 5 % de la catégorie des 60 ans et plus. La question se pose donc de savoir si ces agriculteurs plus âgés sont prêts à modifier leurs modes de fonctionnement.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la page suivante :Cliquez ici


dimanche 12 septembre 2021

Excellence dans les opérations: Lean Supply Chain Management

Excellence dans les opérations:Lean Supply Chain Management

Créée le dimanche 01 août 2021

"Excellence dans les opérations: Lean Supply Chain Management"

Introduction

Les entreprises demandent de plus en plus de vrais spécialistes dans les domaines de production et de logistique . Des entreprises de haut niveau, dans des secteurs aussi compétitifs que l'agroalimentaire, l'automobile ou l'aéronautique, s'appuient sur le Lean Supply Chain Management pour approcher l' Excellence dans les opérations.

A l'heure actuelle, alors que la mondialisation exige une meilleure maîtrise des coûts et des marchés. Chacun considère la logistique comme l'un des outils clés pour améliorer la compétitivité de nos entreprises. Autrement dit, la dominance de la « Supply Chain » devient désormais un facteur différentiel de premier ordre.

La gestion « intelligente » de la chaîne logistique contribue, sans aucun doute, à la création de valeur pour l'entreprise. C'est pourquoi, elle devient un avantage concurrentiel de premier ordre. La maîtrise des flux de matières et d'informations, à l'heure actuelle, deviennent une priorité stratégique.

De même, l'amélioration de la productivité des processus de production, constitue un facteur clé, pour la pérennité des organisations. L'émergence de l'industrie 4.0 comme élément non négociable, va changer pas mal de paradigmes des systèmes de production actuels.

Les objectifs

L'objectif général d'un tel projet consiste à appliquer des connaissances théoriques et pratiques par les professionnels de l'entreprise. Avant même de cette application de connaissances, le travail principal réside dans le management, et plus particulièrement, dans le changement.
Pour les managers, voici une liste des compétences principales:

Connaissances techniques

-Être capable d'appliquer des méthodologies et des outils éprouvés (ou innovants) pour identifier les opportunités d'amélioration de nos processus.
-Développer des compétences analytiques pour la résolution de problèmes
-Exercer des capaciés managériales pour gérer des équipes visant à améliorer les résultats opérationnels (approche LEAN KATA).
-Maîtriser différentes techniques d'amélioration des processus (approches Kaizen et Reengineering).
-Définir la stratégie des Opérations alignée sur la propre stratégie de l'Organisation, en fournissant une vision de la gestion globale de la Supply Chain (de bout en bout) en fonction des nouveaux environnements concurrentiels.
-Diriger les opérations à travers la conception et la gestion de tableaux de bord pour suivre les objectifs qui découlent du déploiement de la stratégie.
-Maîtriser les processus (et outils associés) pour s'approcher de l'Excellence en Opérations à partir d'une vision « Lean Supply Chain Management » : planification, achats, approvisionnement, gestion de la production, logistique interne, qualité, maintenance, gestion des entrepôts, expéditions, transport. ..
-Découvrir les techniques de développement fournisseurs et la relation client (basée sur des relations de confiance et de coopération).
-Construire une feuille de route solide vers une «fabrication de classe mondiale», intégrant les technologies habilitantes de l'industrie 4.0.
-Appliquer des méthodologies et des outils éprouvés (ou innovants) pour identifier les opportunités d'amélioration de nos processus.

Connaissances Opérationnels :


(Objectifs de transfert, capacité à transférer ses savoirs sur le terrain)

-Générez des prévisions de demande fiables à l'aide d'outils avancés et exécutez des plans directeurs de production et des plans de besoins en matériaux (MPS / MRP) pour la planification et le contrôle de la production.
-Piloter la mise en place d'un Modèle d'Opérations, basé sur les principes du LEAN Manufacturing, adapté aux particularités de l'entreprise.
-Accompagner les services associés aux Opérations : production, amélioration continue, approvisionnement et achats, opérations logistiques, etc.
-Intégrer dans l'organisation une culture d'amélioration issue du domaine des méthodes et outils de référence et avec une approche LEAN KATA.
-Contribuer à la transformation numérique des opérations industrielles. Progresser vers l'industrie du futur ou industrie 4.0.
-Effectuer les prévisions en besoins (MRP). Planification intégrée (PBI) pour anticiper sur la fluctuation des ressouces à rendre disponibles..
-Manager la Gestion de la production (à partir de la vision LEAN dérivée de Toyota KATA) :

Introduction aux systèmes de production. Le concept KATA (Kata d'Enrichissement et de Coaching)
Indicateurs : TRS, délai, TDC
Genba Kanri : 5S, Etats de référence et standardisation, Observations...
Qualité : A3, réunions TOP-Q, Matrice d'Assurance Qualité, Poka-Yoke...
Analyse des données et statistiques descriptives. Calculs de capacité (Cp et Cpk)
Disponibilité des médias et analyse des pertes : TPM, SMED...
Gestion de l'entretien.
Contrôle de flux : VSM, Kanban, JIT, Kitting. Synchronisation.
La vision de l'amélioration : Réingénierie des processus et Kaizen.
Applications technologiques appliquées aux opérations. Industrie 4.0.

Connaissances complémentaires


Commerce international. Distribution et gestion des expéditions.
Transport à partir d'une double vision : grand opérateur / petit opérateur. Logistique inversée.
Thèmes transversaux appliqués aux Opérations : design thinking, risques et assurances, finance en opérations...
Veille technologique: Success stories et visites d'entreprises de différents secteurs (agroalimentaire, aéronautique, automobile, électronique...)