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Rôles des managers de proximité dans les entreprises, leurs fonctions actuelles et à venir dans les organisations du XXI emme siècle. Utiliser des outils de manangement; 5S, gestion de processus ou COQ, ainsi que les principes de base de la communication appliqués au management de terrain: écoute active, assertivité, questionnement, reformulation et la négociation.
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Cette liste n'est exhaustive,
elle directement fonction de la taille et de l'organisation de la
société.
Plus
vous récolterez de renseignements sur l'état dans
lequel se trouve l'atelier et plus vous serez armé pour
prévoir les événements.
Vous analyserez toutes ces
informations, vous en déduirez des résultats, afin
d'établir un plan d’action reprenant ces différents
critères d'étude.
Ceci vous permettra de définir
des objectifs chiffrés.
A partir de tous les tableaux
récoltés sur l’ensemble du site, on comparera
les résultats et à priori on choisira l’atelier
qui possède la meilleure moyenne pour servir de pilote au
projet.
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On
constate une réaction positive lorsque les personnes posent
un grand nombre de questions. L'intérêt et la
motivation peuvent être décelés dans la
formulation des questions.
Lorsqu'elles
contiennent une mise en situation et expriment une incertitude
dans le déroulement de la démarche.
Exemple:
"Je suis d'accord
pour revoir le rangement du magasin, mais si on demande du
matériel pour mieux ranger, pourra-t-on l'obtenir ?"
Négocier avec la structure
Pour les entreprises
certifiées qualité de type ISO, on parle souvent de
relations Client-Fournisseur. Ceci signifie que les échanges
entre composantes de l'organisation se font comme avec des
entreprises extérieures.
Cette
conception des relations implique une nouvelle compétence à
acquérir ou à développer pour rendre sa
mission la plus performante possible.
Cette
aptitude est la négociation.
La
négociation emprunte ses bases à la communication
empathique, c'est à dire:
-La
recherche de l'intérêt commun (gagnant-gagnant)
-Se
mettre à la place de l'autre pour bien identifier ses
besoins
-Ne
pas manipuler pour avoir des relations durables
-Communiquer d'abord sur
les faits, les opinions et avec beaucoup de précaution sur
les sentiments de l'interlocuteur.
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Le Management créatif
Du bluff ou une réelle opportunité ?
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Posons le problème
Quelles sont les théories de la créativité ?
Comment déjouer les limites perceptuelles propres aux individus et aux cultures d’entreprise ?
Quelle place laisser à l’intuition dans la gestion d’une entreprise ?
Expliquer les étapes et les rôles de la créativité, les obstacles qui peuvent décourager l’inventeur, la ténacité nécessaire à l’innovateur, la place clé de l’entrepreneur, l’importance de récompenser les défenseurs d’idées nouvelles dans l’entreprise, tous ces objectifs correspondent aux sociétés désirant assurer leur avenir.
Comment éviter la tentation d’essayer de l’atteindre avant même qu’il ne soit défini ou que l’on sache que c’est le but adéquat et nécessaire, comment générer des approches et des solutions possibles, comment évaluer et mesurer l’impact de ces solutions éventuelles, comment faire le tri final avant de sélectionner le bon ?
L’être humain est par nature créatif. Jeffrey Pfeffer (The Human Equation : Building Profits by Putting People First, Harvard Business Press, 1998) dit qu’il ne voit pas comment des entreprises pensent qu’elles peuvent acheter un avantage compétitif sur un marché qui, somme toute, est accessible à toutes les autres entreprises.
Un produit acheté par l’une peut être aussi facilement acquis par l’autre. Au contraire, la seule manière de se distinguer par rapport à la concurrence est de devenir unique en cultivant le savoir-faire, l’engagement moral et les capacités créatives de son personnel.
Une étude récente éditée par l’Institut pour le Développement du Personnel en Angleterre attribue à des investissements en Ressources Humaines des retours sur capitaux investis allant jusqu’à 18% (tandis que les retours sur investissement en informatique dépassent rarement les 1% ou 2% et la recherche et le développement contribuent de 7% à 8%).
Si l’entreprise veut être plus productive et plus heureuse que la concurrence, le chemin de la créativité semble donc valoir le coup d’être tenté. LE TRAVAIL EN GROUPE ET LA CREATIVITE
Il y a quelques décennies, les problèmes étaient traités par habitude ou par expérience, dans la continuité du passé, et au coup à coup.
Aujourd’hui, les choses sont différentes :
De nouveaux problèmes apparaissent, d’où la nécessité d’une attitude novatrice et créative
Chacun de nous, dans sa vie personnelle, familiale, ou professionnelle est amené à résoudre des problèmes de plus ou moins grande importance.
Cependant, dans notre démarche de résolution de problèmes, de nombreux pièges sont tendus, conditionnant l’efficacité voire l’aboutissement de notre démarche.
L’affectivité : lorsque nous sommes fortement impliqués dans le problème que nous cherchons à résoudre, il n’est pas rare que nous ayons une réaction purement émotionnelle. Celle-ci peut être pertinente, mais risque d’être irréfléchie. L’engagement affectif ou émotionnel nous empêche de traiter rationnellement le problème.
L’emprise des habitudes : celle-ci nous pousse à appliquer des solutions toutes faites, à reproduire des comportements qui ne sont peut-être plus adéquates.
L’empressement : la solution la plus évidente n’est pas toujours la plus durable à long terme. Il ne faut pas hésiter à investir du temps dans l’analyse.
L’individualisation de la recherche : si chaque membre d’un groupe cherche à résoudre un problème chacun de son côté, la solution risque d’être dispersée, le groupe va perdre sa motivation liée à l’objectif commun.
Le non respect du rythme de chacun : être méthodique c’est d’abord travailler avec rigueur et discipline
Une résolution de problème implique le développement d’un esprit créatif, encadré dans une démarche rigoureuse afin de ne pas se perdre.
La créativité et l’imagination sont au centre des méthodes de résolution de problèmes.
Contrairement à la croyance populaire qui veut qu’on les distingue, la créativité est un processus de résolution de problème.
| développer des idées ou points de vue différents
On peut essayer de transformer son état de réflexion avec la check list d'Osborn :
LA REMISE EN QUESTION
La créativité est le résultat d'une remise en question. Dit comme cela, ça semble facile, mais dans les faits les individus que nous résistons dès qu'un changement pointe son nez.
Dites simplement le mot réforme à vos collaborateurs et vous verrez des yeux écarquillés en vous soupçonnant d'une diminution quelconque. Moins de personnels ? Moins d'heures de travail ? Moins de RTT ? Moins d'avantages en nature ?
Mettre en place une nouveauté constitue également une source de conflits que le manager se doit de gérer.
Mais il n'en n'est pas toujours ainsi, car si on fait preuve de pédagogie dans la description de l'objectif à atteindre, en stipulant de manière détaillée les ressources disponibles.
Vos collaborateurs vous suivront dans ce nouveau parcours, si vous respectez les 4 fonctions essentielles du manager, c'est à dire :
Former
Soutenir
Valoriser
et Contrôler car la confiance ne l'exclut pas !
Commencez par des petits projets avec des résultats concrets, par exemple en utilisant l'outil Kaïzen de manière à présenter des résultats concrets à vos collaborateurs.
Dès qu'ils peuvent constater "physiquement" le résultat de votre demande, ils vous accordent alors leur confiance et vous êtes sur la voie du véritable changement.
Attention le changement ou remise en question ne se décrète pas, il s'assume par des actions.
TOUT ÇA POUR ÇA
Toute cette démarche de créativité à l'avantage de parvenir à l'obtention de résultats positifs :
Un amélioration des performances de l'entreprise et dans la foulée une augmentation des bénéfices.
Une participation des personnels leu permettant de se réaliser tout en étant présent sur un poste de travail.
En conclusion, un manager qui ne servirait pas d'une ressource pratiquement gratuite et disponible, ferait une faute de gestion.
Certes la mise en œuvre demande du temps et sa vulnérabilité reste présente à chaque instant. Il suffit de voir ce qui se passe lorsqu'on relâche l'effort de management en pratiquant des stratégies "low cost" à outrance, le cas de TOYOTA caractérise parfaitement ce cas de figure.
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Responsabilité civile des managers
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Le concept de base de la
responsabilité civile
Les juristes de droit civil définissent la faute comme le fait de
celui qui ne s'est pas conduit en « bonus pater familias »(Bon père
de famille) du droit romain c'est à dire celui qui est
raisonnablement prudent, attentif et respectueux de la loi et
d'autrui.
Autrement dit le manager doit agir dans le respect de la
réglementation intérieure de l'entreprise ainsi qu'avoir un
comportement respectueux des autres identique à celui qu'il adopte
en société.
Ces définitions très large de la manière d'agir au sein de
l'entreprise ouvre des portes à toutes les interprétations
possibles et de fait lorsqu'il y a "Infraction" c'est
l'autorité qui intervient.
Bien entendu, en entreprise c'est l'appareil hiérarchique qui
détient ce pouvoir par "délégation " de pouvoir.
Les managers peuvent être amener à demander des sanctions
disciplinaires dans les cas où un de ses collaborateurs transgresse
la réglementation ou lorsqu'il n'exécute pas une consigne.
Dans la pratique, le manager de proximité en réfèrera à
l'unité compétente (les RH dans la plupart des cas) pour apprécier
la faute et déterminer la sanction adaptée.
La délégation
La
délégation de compétence quelle que soit sa nature, de signature
ou de pouvoir, n'est régulière que si trois conditions sont réunies
:
Elle doit être publiée ce qui implique un acte écrit ; le
défaut de publication emporte l'illégalité des décisions du
délégataire qui ne peut être considéré comme investi de la
compétence pour les prendre
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Le principe de faute
la faute résulte de la transgression de règles ou de non respect de la personne. Le résultat dommageable correspond à un constat d'une modification notable d'une situation ou d'un état dont les conséquences sont néfastes. Le lien de causalité détermine le lien entre la faute et son résultat dommageable. Généralement on constate une suite de faits convergents vers des dommages. A l'origine, on constatera un fait générateur dont découle la suite des évènements. Une faute n'entraîne pas forcément des dommages. Par exemple, utiliser un pont-roulant sans autorisation de l'employeur. C'est une faute, mais la manipulation en question peut très bien se passer. L'appréciation de la faute est laissée à l'appréciation de l'autorité. Reprenons l'exemple ci-dessus et imaginons que la charge s'écrase au sol suite à la rupture des élingues. Il n'y a pas de lien de causalité entre la faute précédemment citée et les dommages. Cependant la responsabilité civile du salarié peut-être engagée car il n'a pas exécuté des activités en conformité avec son poste de travail, de plus il a agit par imprudence, c'est à dire en connaissance de cause.
Conclusions
Très peu d'entreprise poursuive leurs salariés en responsabilité civile, sauf dans des cas précis de faute engendrant des sanctions disciplinaires.
On peut légitimement s'inquiéter de la tournure justiciable de notre société civile et par voie de conséquence en sein de l'entreprise.
Les cas d'accidents d'entreprise révèlent de plus en plus des actions à ce niveau.
Il devient donc nécessaire pour les managers de terrain, les plus concernés par la probabilité de l'accident dans leur équipe, de mettre en place une stratégie d'actions préventives.
1-Utiliser tous les outils de prévention de la sécurité
2-Mener un management de formation à une discipline
3-Relancer le plus souvent possible les consignes de sécurité
4- Et le plus important: MONTREZ L'EXEMPLE!
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