mardi 1 novembre 2011

Assertivité : son intérêt

L'ASSERTIVITE

Méthode apparue aux États-Unis lors de la mise en place de la discrimination positive. A cette période, les minorités du pays n'avaient pas l'habitude de se trouver à des postes de cadres. Le manque de repères a causé nombre d'échecs d'incorporation de ces effectifs.
Par la force des choses, il fallait des responsables issus de ces catégories de la société américaine, c'est pourquoi, une méthode d'approche simple et efficace a été testée avec succès dans l'administration.
Cette méthode est basée sur 4 comportements dont 3 sont connus de tous, il s'agit du: Passif, Agressif, Manipulateur. Le quatrième étant appelé assertif et il correspond à des attitudes déjà présentes en chacun de nous, il faut alors les identifier, maîtriser et améliorer pour obtenir un comportement capable d'affronter presque toutes les situations.

A quoi correspond l'ASSERTIVITE ?

Développer la confiance en soi
Savoir dire non
Rechercher des relations gagnant-gagnant
Développer la confiance en soi

Le but est de renforcer la confiance en soi, si elle existe déjà ou de la produire quand elle est absente. L'accroissement de la confiance en soi se travaille tous les jours, la première étape consiste à rechercher ce qui chez la personne peut augmenter la confiance dans ses possibilités.
La recherche de la réussite de la moindre action et sa mise en perspective permet de renforcer jour après jour la confiance.
La technique du coaching aide à obtenir un bon résultat assez rapidement.
Savoir dire non 
Il ne s'agit pas ici de devenir le rebelle de service ou encore d'afficher systématiquement de la mauvaise humeur.
En fait, on devrait dire OUI en connaissance de cause, assumer les choix que l'on a fait.
On dit NON, quand la situation ne correspond pas à nos propres objectifs ou nos valeurs. On remarque souvent, lorsqu'on est en position de subalterne ou lorsqu'on pense être dans cette position, que l'individu se comporte comme si sa valeur (en tant que personne) correspondait à sa capacité de réaliser les moindres vœux de son "supérieur".
Quels sont les inconvénients de cette attitude ?
La personne s'épuise, se disperse, diminue la qualité de son travail, projette une image de soumission qui la renforce, empêche son évolution,...
Pour un cadre en poste, cela nuit gravement à son efficacité.
Le principe est simple, mais son application plus délicate. On commence par recadrer la demande;
Est-elle une contrainte ? Pourquoi ?
Est-elle contractuelle, fait-elle partie de mes attributions ? Pourquoi ?




Comment dire NON ? 
L'argumentation des réponses aux questions ci-dessus, vous aidera à dire NON tout en motivant votre refus. Le but est d'expliquer et de rendre raisonnable votre position.
La formulation doit-être détachée de toutes émotions (voir la confiance en soi).
 
Rechercher les relations Gagnant-Gagnant

Comme nous venons de le voir dans la rubrique précédente, l'explication, l'argumentation et une formulation sans ambiguïté diminuent les risques de conflits.
Attention, il ne s'agit pas de se justifier, mais bien de porter à la connaissance de votre interlocuteur vos intérêts et la limite de vos actions !
Dans des relations "normales", le simple fait de s'intéresser à votre interlocuteur, vous  placera dans une phase réciproque de recherche de solutions
Peut-on appliquer cette démarche dans toutes les situations ?
Malheureusement cette démarche demande du temps et dans certaines circonstances, il faut prendre des décisions rapides.
Elle n'est pas recommandée lors de négociations avec un individu de type manipulateur, il exploitera votre volonté de consensus comme une faiblesse et utilisera le masque approprié pour correspondre au rôle attendu.
Si vous avez un doute sur l'attitude de votre interlocuteur. Vous le testerez  par des questions pièges (questions dont vous connaissez la réponse, mais dont vous supposez qu'il ne peut répondre).
CONCLUSIONS
Avec un travail assidu, en quelques semaines, il est possible d'obtenir une attitude plus posée dans des situations délicates.
La connaissances des techniques de communication donnent un avantage certain dans la détection des attitudes.
Cette méthode de management a l'avantage d'être simple dans sa mise en application. Elle constitue un excellent tremplin vers d'autres techniques comme par exemple l'analyse transactionnelle.
Elle demande de la persévérance et de la patience car les résultats démarrent à un faible niveau, mais progresse constamment.
A vous d'essayer...   
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Michel Watrin

lundi 29 août 2011

Je veux être respecté !

Selon une étude* internationale réalisée par Regus, le respect au sein de l’entreprise est la clé pour conserver les bons éléments après l'été

Regus, premier fournisseur mondial d’espaces de travail flexibles, a effectué une recherche au niveau international sur les raisons de la fidélité des employés à leur entreprise.

Le résultat au niveau national comme au niveau mondial, la principale source de satisfaction des employés se trouve dans le respect au sein des équipes.

Le respect, valeur plébiscitée par les employés

Avec la pression et le nombre d'heures au travail, les employés privilégient les facteurs favorisant une bonne ambiance dans l’entreprise.

Les collaborateurs français considèrent comme critère essentiel de satisfaction professionnelle le caractère des collègues au vu du temps passé au travail.

Un échantillon de 17 000 personnes issu de 80 pays a révélé que 61% des personnes interrogées indiquent que le respect envers tous les membres du personnel est la principale source de satisfaction.

En France, ils sont 68% à répondre que le respect entre collègues et celui des managers vis-à-vis de leurs équipes, constitue l’élément clé.

Encourager le partage des compétences et des connaissances (52 %) et complimenter verbalement (45 %) représentent des facteurs importants également. Saluer ses collègues en début et fin de journée devrait faire partie également de la culture d’entreprise pour 39 % des participants français.

Michel Watrin
http://ginalex.free.fr/

L'intérêt des cadres pour une bonne ambiance dans l’entreprise et la possibilité d’y faire carrière : Enquête d'Experteer

Une étude d'Experteer (Munich, le 23.08.2011)
Le partenaire des carrières d’excellence au niveau européen, a questionné des experts, cadres et dirigeants tous affiliés au site www.experteer.fr.

Une question ouverte a été posée: "Quels sont les facteurs les plus importants pour eux dans une entreprise".

36% des profils de haut niveau, une bonne ambiance au travail est déterminante
25%, la possibilité de faire carrière au sein de l’entreprise


Ils considèrent ces deux facteurs comme indispensables. Cependant on note des différences dans les catégories hommes-femmes et entre classes d’âge.

Michel Watrin
http://ginalex.free.fr/

vendredi 22 juillet 2011

L’équilibre vie pro-vie perso, véritable critère de choix d’un emploi en France

Nouvelle enquête du cabinet de recrutement Robert Half

L’équilibre vie pro-vie perso, véritable critère de choix d’un emploi en France

Comment les salariés jugent-ils aujourd’hui l’équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle ? Quelle place prend ce critère dans le choix d’un emploi ? Pour le savoir, le cabinet de recrutement Robert Half a consulté un peu plus de 2 100 personnes dans 9 pays d’Europe. En France, cet équilibre - jugé correct - serait aujourd’hui le critère n°1 de choix d’un emploi !


« C’est un fait y compris en France, et ce de façon croissante, nous constatons qu’à salaire équivalent et avantages comparables, le critère de l’équilibre vie pro-vie perso arrive en tête dans le choix d’un emploi, bien avant les opportunités de carrière et la qualité de la relation avec son nouveau manager…

Article paru sur le site indiceRH.net

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dimanche 17 juillet 2011

Le portrait robot d'un manager

Selon une étude réalisée par EMLyon Business School, le cabinet Hommes & Performance et l'Apec, les managers ne disposent que de peu de moyens pour se consacrer à l'animation et au développement des collaborateurs, alors que cela s'avère stratégique au sein de l'entreprise.

Quels sont les rôles et activités du manager ?

C'est sur cette question que s'est penchée EMLyon Business School en partenariat avec l’Apec*. Le portrait robot du manager type a légèrement évolué depuis l’an dernier.
-Il pilote en direct une équipe de 11 personnes (contre 9 en 2010).
-Le manager anime son équipe en proximité (face à face, réunions) et via
messagerie électronique.
Selon l'étude, il s'avère que les dirigeants attribuent trois rôles principaux à leurs managers.
-Un rôle de gestionnaire : organiser, gérer, contrôler l’activité ;
-un rôle de décideur au quotidien : arbitrer, définir des stratégies d'action
-et enfin un rôle d’entrepreneur : initier et lancer des projets, faire
preuve d’initiative.

La priorité reste d'atteindre les objectifs Pour les dirigeants et DRH interrogés, être un bon manager est surtout une question de personnalité, de capacités innées et d’expérience. La formation et les diplômes sont secondaires.

Par ailleurs, ils estiment en grande majorité que le temps consacré par le manager au développement de ses collaborateurs est insuffisant.
La priorité des managers reste pour l’essentiel l’atteinte des objectifs. Mais pour 37% des interviewés, un manager est considéré comme “non performant” lorsqu’il est en difficulté relationnelle avec son équipe, devant 24% d’entre eux qui mettent en avant la non atteinte des objectifs.

Article sélectionné par GINALEX
Source Par Laurent BAILLIARD, 30/06/2011 actioncommerciales.fr

La France: Un pays dynamique seulement pour les étrangers ?

La France est restée en 2010 la troisième destination mondiale des flux d'investissements directs étrangers. 

Un tableau de bord de l'attractivité souligne des « avancées » en matière d'investissement en R&D mais aussi des retards comme sur la simplification administrative. 


Valeur refuge pendant la crise, l'attractivité de la France n'a pas failli en sortie de crise. En 2010, le site « France » est resté la troisième destination mondiale des flux d'investissements directs étrangers (IDE) derrière les Etats-Unis et la Chine (Hong Kong compris) et le deuxième pays d'accueil en Europe des investissements étrangers productifs créateurs d'emplois (derrière le Royaume-Uni).

« Les flux d'investissements directs étrangers accueillis en France sont restés stables alors qu'ils ont chuté de 20 % dans l'ensemble de l'Union européenne », a souligné Vincent Chriqui, directeur général du Centre d'analyse stratégique (CAS), à l'occasion de la publication du tableau de bord de l'attractivité, en collaboration avec l'Agence française pour les investissements internationaux (Afii).

Le CIR très incitatif Comparant la France avec 11 autres pays de l'OCDE sur une batterie de critères, cette étude « montre que les fondamentaux de l'attractivité ont très bien résisté à la crise », s'est félicité David Appia, le président de l'Afii.

Ce n'est donc pas un hasard si 66 % des investisseurs étrangers interrogés fin 2010 par TNS Sofres soulignent le caractère attractif de la France et que 85 % des chefs d'entreprise étrangers tirent un bilan positif de leur investissement. 

Cette étude est l'occasion de tordre le cou à certaines idées reçues.


En matière de fiscalité notamment, la réforme du crédit d'impôt recherche (CIR) place toujours la France en tête des pays de l'OCDE offrant le dispositif de soutien à la recherche et développement (R&D) le plus incitatif.

Article sélectionné par GINALEX
Source: Extrait d'article des ECHOS 12/07 | 07:00 | Charles Guay

samedi 9 juillet 2011

Manager de proximité : le grand écart

De tout temps, le manager, celui que ses équipes appellent "le chef", a été la voix la direction. Il donne des ordres, fixe des objectifs de production, montre comment mieux exécuter les tâches et contrôle les résultats.

A cette base, a été ajouté le rôle de mobilisateur de l'équipe dont il a la charge. Les mots qui reviennent dans la littérature qui leur est consacrée sont désormais "motivation", "écoute", "mode participatif", "responsabilisation", "empathie", "coaching". Le manager de proximité doit soutenir et accompagner ses équipes... tout en continuant de les encadrer. Pas question en effet de perdre de vue la stratégie de sa propre hiérarchie.


Assis entre deux chaises, le manager éprouve des difficultés dans son quotidien à concilier toutes ces exigences. Quelle posture doit-il présenter face à des personnes qui l'ont tous les jours sous les yeux ? Quelle relation instaurer avec ces collaborateurs avec qui il passe plus de temps qu'avec sa famille ? En d'autres termes, comment peut-il être lui-même sans trahir son habit de chef ? Autant de questions qui ont des réponses au quotidien.
Article publié par le site http://www.journaldunet.com/